Recette Choux lacto-fermentés

raw sauerkraut

Matériel et ingrédients:

1 bocal stérile 0.5l

1/2 chou

1 cuillère à café rase de sel marin non raffiné

Epices et autres ingrédients (voir ci-dessous dans variantes)

Préparation:

Enlevez les premières feuilles, lavez-les et réservez. Découpez le chou en moitié puis en quarts. Découpez la partie blanche (le cœur) pour n’avoir que les feuilles. Tranchez finement (au couteau ou au robot) et placez le chou découpé dans un grand saladier.

Ajoutez le sel et mélangez à la main. Quand le sel est bien répartit vous pouvez rajouter des épices et autres ingrédients. Laissez reposer 10 minutes afin que le sel fasse sortir le jus. Puis malaxez les feuilles jusqu’à ce que le jus coule. Ensuite on peut commencer à remplir le bocal en tassant bien le chou pour enlever toutes les bulles d’air et pour faire en sorte que le jus dépasse le chou. Avant d’arriver tout en haut du bocal, tassez bien de nouveau, et pliez les feuilles de choux réservées pour faire « bouchon » et pour empêcher le chou râpé de dépasser le niveau du jus. Fermer le bocal hermétiquement.

Placer le bocal sur une assiette creuse à l’abri de la lumière et à température ambiante (entre 18 et 21°C) pendant 7 jours. Si la température est supérieure à 21°C alors 5 jours suffiront. Tous les 2-3 jours, ouvrez le bocal pour laisser échapper l’excès de gaz. Lorsque c’est prêt, jetez les feuilles de chou qui servaient de bouchon et réfrigérez, cela arrêtera la fermentation.

La salade se conservera des mois, mais tâchez pour votre santé, de ne pas attendre si longtemps avant votre prochaine production !

Variantes :

 

Autres ingrédients : carottes, navets et pommes râpées, radis, poireaux, etc.

Epices : curry, fenouil, baies de genièvre, zestes de citron, ail, ciboulette, gingembre, piment, carvi, cumin, clous de girofle, aneth, etc.

Les possibilités sont infinies, soyez imaginatifs et faites ce que vous aimez.

Gardez à l’esprit que la fermentation exacerbe certaines saveurs, comme l’ail !

La détox du foie? Ce n’est pas ce que vous croyez!

bonebroth

Avec l’été qui arrive à grands pas, c’est tout naturel de vouloir se préparer avec une petite détox. On pense notamment à son foie, mis à l’épreuve par une alimentation riche de l’hiver, et les couches de vêtements qui ont dissimulé nos indulgences…

Mais méfiance ! Car le foie est une machine bien ficelée et une cure de jus et un régime hypocalorique sans graisses est en fait une punition plutôt qu’un salut. Ce serait bénéfique si cela permettait de rompre avec une alimentation industrielle et déséquilibrée, pauvre en nutriments et en légumes. Malheureusement, les adeptes de ce genre de cure sont déjà très connaisseurs en nourriture « saine ». Pour eux, ces cures ne font qu’épuiser leurs réserves de vitamines et de minéraux !

L’autre catégorie d’adeptes sont ceux qui croient, à tort, que de faire l’une ou l’autre cure de temps en temps leur donne carte blanche pour manger et boire tout ce qu’ils veulent, impunément !

Il faut comprendre comment le foie opère sa fonction de détoxination pour se rendre compte de l’aberration de ce genre de cure. Pour simplifier l’explication d’un processus ultra-complexe, nous pouvons dire que la détox se fait en deux étapes : l’oxydation et la conjugaison.

La première étape consiste en une réaction chimique qui permet d’extraire la toxine de son lieu de stockage : la cellule de graisse. Cette réaction induit une forte circulation des radicaux libres (à cause de l’oxydation) ce qui nécessite l’intervention d’antioxydants, à savoir les vitamines A, D et E. Ce sont des vitamines liposolubles, provenant des graisses (que l’on ne trouve pas souvent dans les cures!)

A ce stade, les toxines libérées sont très réactives, donc il est important d’avoir des réserves d’enzymes pour l’étape suivante, la conjugaison. Celle-ci consiste à rendre la toxine hydrosoluble, afin qu’elle puisse être éliminée via les urines ou la bile. Ici, ce sont les aliments riches en soufre qui vont soutenir cette réaction, tels les jaunes d’œuf, et des acides aminés comme la taurine et la cystéine, dont les meilleures sources sont les viandes de pâture et les produits laitiers (là aussi, des aliments que l’on ne trouve pas en cure)… Sans ces réserves, les toxines ne sont pas éliminées et restent en circulation dans l’organisme.

Le meilleur moyen de soutenir votre foie dans sa fonction d’élimination des toxines est donc de lui procurer des graisses saines (en modération toutefois !) car elles vont stimuler la production de bile. C’est la bile qui va permettre d’éliminer efficacement les toxines. Une de ses composantes est le cholestérol, d’où l’importance d’en consommer. La source la plus saine se trouve en fait dans les graisses animales de bêtes élevées en pâture.

Alors oubliez ces cures de jus. Et si votre alimentation au quotidien laisse à désirer, alors songez plutôt à l’améliorer sur le long terme, pas juste le temps d’une cure !

Donc pour aider son foie à effectuer une de ses tâches très importantes d’élimination des toxines, il vaut mieux lui apporter les nutriments qui lui sont les plus précieux, à savoir les bonnes graisses, au lieu de l’affamer par des cures de jus qui risquent de l’affaiblir.

Pensez également à gérer votre stress car il oblige votre système nerveux à détourner l’énergie de réparation et de renouveau des organes en faveur du système musculaire. Vos muscles sont tendus, mais votre foie ne travaille plus à l’élimination des toxines, du coup, l’organisme les stocke, dans les cellules graisseuses…

Un autre moyen de soutenir votre foie est de ne pas ingérer de toxines, c’est-à-dire de ne pas consommer d’aliments industriels et de préférer le bio lorsque c’est possible pour éviter les pesticides.

Si vous mangez déjà sainement, alors tâchez de consommer des aliments dont la densité en nutriments utiles au foie est importante : les graisses comme le beurre de lait cru qui contient de la vitamine A et E, mais aussi du calcium, du jaune d’œuf pour son cholestérol et du consommé de bœuf (ou du bouillon d’os) pour la gélatine. Ces aliments sont riches et nutritifs pour le foie, lui apportant vitamines, minéraux et enzymes donc il lui sera d’autant plus facile de faire son travail.

Voici la recette d’une soupe qui comprend un bon nombre d’ingrédients riches et nourrissants qui vont soutenir la fonction détoxinante du foie. On peut en faire toutes les semaines, ainsi le bouillon peut aussi servir pour des sauces ou d’autres préparations qui requièrent de l’eau.

La soupe véritablement détox:

Il vous faudra :

2 kg d’os de bœuf de pâture nourri d’herbe

1 oignon haché (contient de la cystine, un acide aminé employé par le foie pour produire de la glutathionne, un puissant antioxydant)

1 gousse d’ail écrasée

1 kg de légumes de saison bio en dés : poireaux, navet et carottes (riches en souffre, ils augmenteront vos stocks de glutathionne)

1 bouquet garni

Sel de Guérande

1 cuillère à café de vinaigre de cidre pour extraire les minéraux des os

4 litres d’eau, ou ce qu’il faut pour tout couvrir

Mettez tous ces ingrédients dans une grande marmite et faites bouillir. Ecumez les impuretés en surface au fur et à mesure. Puis couvrez, réduisez le feu, et laissez mijoter à feu doux 3-4 heures, et même plus si vous le voulez. Plus ça mijote, plus vous aurez de gélatine.

Filtrez le bouillon obtenu et jetez les os et les légumes.

Pour servir, rajoutez de nouveaux légumes ainsi que du gingembre et de l’ail frais. Une fois les légumes cuits, vous pouvez servir tel quel ou mixer.

Consommez avec une tranche de pain traditionnel au levain tartinée généreusement au beurre cru bien sûr !

 

 

ATELIER VENTRE PLAT

Woman with flat stomach on the beach

ATELIER VENTRE PLAT

Mardi 25 novembre 2014

Cela fait des années que vous essayez de retrouver le ventre plat de vos rêves ?

Le 25 novembre prochain, Aline Ways, conseillère en santé holistique animera une conférence et un atelier cuisine spécial ventre plat.

Elle vous aidera à comprendre les vraies causes des ballonnements et partagera ses conseils et ses secrets pour en venir à bout. Vous apprendrez également une recette ancestrale pour assainir votre flore intestinale, booster votre digestion, et retrouver un ventre apaisé et plat. Cela vous permettra aussi de renforcer votre immunité, dont la plus grande partie est « fabriquée » dans les intestins. Et pas seulement, car saviez-vous qu’un teint brouillé, les boutons, et même l’apparition des rides sont liés à la santé de vos intestins ? Avec cette recette, vous retrouverez aussi une peau nette ainsi qu’un teint lisse et frais !

Pour cet évènement nous serons accueillis dans un lieu d’exception: More than a House nous ouvre ses portes et sa cuisine au 190 rue Franz Merjay, 1050 Bruxelles.

Au programme :

18 :45 drink de bienvenue

19 :00 conférence et questions-réponses

19 :45 atelier cuisine

20 :15 dégustation

Places limitées, réservation obligatoire. Prix : 49,00 €.

Inscription valable uniquement après virement de 49,00 € avant le 20/11 :

ING N° compte IBAN : BE22-310-0918357-47, communication : Atelier 25/11/2014

Pour plus d’informations info@alineways.be  ou 0487/27.45.47

Un diner en 10 minutes: Poulet au cajou et kale.

Souvent j’aime que mon repas soit vite fait, mais ce n’est pas une raison de ne pas manger sain et nutritif!

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Plongez dans une eau bouillante et salée des feuilles de kale dont vous aurez ôté les tiges, pendant 3 minutes puis coupez le feu. Pendant ce temps, dans une poêle, faites revenir un demi oignon émincé avec du blanc de poilet coupé en petits dés avec une pincée de cumin ou épices de votre choix, ajoutez les noix de cajou en fin de cuisson. Dans une assiette creuse placez le kale essoré et parsemez d’huile d’olive, dressez avec le poulet et quelques tomates cerises. Voilà!

Le secret d’une bonne salade de kale.

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Etant originaire de New York, ce qui m’a cruellement manqué lorsque je suis arrivée il y a 5 ans à Bruxelles, c’est le sacro-saint KALE !

Je l’ai découvert ici par hasard il y a un an, car mon panier bio hebdomadaire le livre sous le nom de chou frisé en branche. Depuis, j’ai appris qu’il était très commun aux Pays Bas et même en Flandre.

Etant une ex-raw-vegan, voici le secret pour préparer la salade de kale crue, un des basiques de ce mode alimentaire.

Il faut tout d’abord bien laver les feuilles à l’eau en les malaxant  pour bien les débarrasser de terre. Ensuite découpez les tiges et jetez les, elles sont trop dures. Déchirez les feuilles à la taille voulue et mettez-les dans un bol. Versez-y du jus de citron, de l’huile d’olive, du sel et poivre. L’astuce ensuite consiste à malaxer les feuilles de nouveau pour ramollir, casser les fibres dures et faire pénétrer l’assaisonnement. Sans cette étape cruciale, la salade sera dure et très désagréable à mâcher. Or il serait dommage de ne pas profiter pleinement de toute la valeur nutritive que le kale a à offrir :

Avec cette préparation de base, il y a tant de variantes.  Voici quelques idées :

  • Poivrons rouges en dés, onions rouges émincés très finement, noix grossièrement hâchées.
  • Parmesan, pignons de pin.
  • Tamari, champignons shiitakes, carottes râpées, avocats en dés, sésame noir et quelques gouttes d’huile de sésame.

Maintenant, j’attends avec impatience l’arrivée des feuilles de chou sauvage, appelés collard greens en anglais et dont les grandes feuilles permettent de faire des fabuleux wraps !

 

Pourquoi il est plus efficace de courir 15 minutes que 45.

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Pour avoir une silhouette tonique et mince il faut manger sainement et équilibré, mais il faut aussi faire du sport…

Je sais, ce n’est pas un scoop, mais je voudrais partager un moyen d’être plus rapide et efficace, car je suis bien placée pour comprendre que le temps et l’effort que ça demande en découragent plus d’un.

Jusqu’à présent on nous prescrivait minimum 40 minutes de course à pied, d’elliptique,  vélo, etc., afin de pouvoir brûler des graisses. En fait il s’avère que ce n’est ni nécessaire, ni même efficace ! (Sauf pour travailler son endurance cardiaque, mais ce que je vous propose fait l’affaire aussi)

Ce n’est pas étonnant que l’on se décourage vite des efforts sportifs lorsque l’on ne voit pas de résultats ! La solution que je vous propose c’est de privilégier le training à Intervalles Haute Intensité (TIHI) (traduit de l’anglais High Intensity Interval Training – HIIT).

En 15 minutes de TIHI, on en fait plus que 60 minutes de cardio. Les avantages sont très clairs :

–          L’efficacité et le gain de temps

–          Continue de brûler des graisses dans les 24 heures qui suivent l’effort

–          Bon pour le cœur qui gagne du coup en endurance lorsqu’il faut prolonger l’effort

–          Nul besoin d’autre équipement que des chaussures de course

–          On perd du poids, mais pas des muscles car cela puise dans les réserves graisseuses

–          Booste le métabolisme et stimule l’hormone de croissance de 450% pendant les 24 heures qui suivent. Ceci est un très très grand atout car l’hormone de croissance (qui décroit avec l’âge) nous permet de brûler plus de calories (jusque 300 par jour) et ralenti le vieillissement.

–          Facile à exécuter où que l’on soit

–          C’est un chouette défi : même si sur le moment c’est douloureux et essoufflant, c’est très gratifiant car les résultats sont rapides.

Alors en pratique, comment fait-on ?

L’idéal est de s’échauffer par une marche rapide et quelques étirements. Ensuite, mettez la minuterie de votre téléphone sur 15 minutes et commencez à courir à une allure modérée pendant 2 minutes environ. Puis sprintez le plus vite que vous pouvez, jusqu’à essoufflement total, et revenez à l’allure modérée le temps de récupérer, et recommencez jusqu’à l’écoulement des 15 minutes.

Pour être plus méticuleux et précis, on peut se chronométrer à 2 minutes et 1 minute x 5. Tout dépend de si l’on est sportif débutant ou confirmé. Personnellement, je préfère être à l’écoute de mon corps. Je pense que chacun a des limites et une vitesse de récupération différente. Avec de l’entrainement, on peut mieux cadrer son temps.

Et s’il pleut, il reste les escaliers : monter les marches 3×3 c’est le sprint, et les descendre c’est la récupération.

15 minutes c’est faisable, non ? 😉

Manger des os comme une femme des cavernes???? Oui! Vos os et vos articulations vous diront merci!

cavewoman

Aujourd’hui je voudrais parler de l’importance des nourritures “primitives” ou traditionnelles qui sont bénéfiques à la santé de vos os – comme la moelle et les bouillons à l’os. Ce sont des superaliments!

Ces aliments sont de très anciens remèdes pour l’inflammation systémique et les problèmes liés à l’ossature.  Saviez-vous qu’en outre, leur consommation permet de guérir vos intestins, et favorise de ce fait une meilleure digestion par une sécrétion augmentée d’enzymes digestives ainsi qu’une absorption optimale de nutriments.

Quelques exemples de bienfaits :

–          La soupe de poulet est un vrai médicament pour les grippes et les virus.

–          Les bouillons d’os réduisent les douleurs articulaires grâce à leur teneur élevée en glucosamine et chondroitine, ainsi que d’autres composants du cartilage bouilli.

–          Qui veut  une peau et des ongles en bonne santé ? Alors la gélatine des bouillons renforce la structure du collagène dans la peau ainsi que la kératine des ongles.

–          C’est également une source naturelle de calcium et de magnésium, deux minéraux qui sont des composants essentiels des os.

La cuisson de l’os à moelle est très rapide et facile, et constitue une entrée délicieuse pour un repas.  Il suffit de demander à votre boucher des os prédécoupés, puis de les placer dans un four chauffé à 200° pendant 10-15 minutes et les déguster avec du gros sel et du persil haché !

Pour un simple bouillon à l’os, placez les os dans une marmite avec 1.5 litres d’eau, du sel, 2 oignons, 2 carottes, 2 bâtons de céleri,  2 cas de vinaigre de cidre et 2 gousses d’ail hachées. Faire bouillir puis réduire le feu au minimum pendant  12 heures. Jetez les os au moment de servir.

Pourquoi du vinaigre? L’acide se combine bien aux matières grasses pour une meilleure digestibilité mais surtout il permet d’extraire tous les précieux minéraux contenus dans les os  et qui se retrouveront dans le bouillon. Choisissez un vinaigre non filtré et non pasteurisé (comme Demeter ou Vajra en magasins bio).

Idéalement, vos os proviendront de vaches qui auront été élevées en plein air. Les toxines sont stockées dans les graisses, donc tâchez de vous procurer des os de qualité (Coprosain, Charolais, Jack O’Shea à Bruxelles).