Le sirop d’agave n’est pas votre allié, ni pour la santé, ni pour la minceur.

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Pour grossir, avoir des rides et tomber malade, consommez du sirop d’agave !

Sirop ou nectar d’agave, cet édulcorant connait un grand succès grâce à sa réputation de sucre « sain » à « faible index glycémique ». Ce n’est pas un bon choix pour votre santé, et l’agave peut même vous vieillir avant l’âge. On en trouve non seulement en magasin bio, mais aussi dans les supermarchés, dans les barres énergétiques, boissons et produits qui se réclament sains ou de l’alimentation « vivante ». Autrefois, je l’utilisais aussi beaucoup et le recommandais comme remplacement du sucre. Mais étant mieux informée aujourd’hui de quoi et comment il est fait, je l’ai complètement éliminé de mon alimentation et je m’efforce d’éduquer le plus grand nombre afin de leur éviter d’endommager leur santé et leur beauté.  Il abîme le collagène, ce qui créé des rides.

Ce n’est pas du tout le produit naturel qui vient directement de la plante, contrairement à ce que son marketing nous fait imaginer, car sa fabrication requiert l’utilisation d’enzymes génétiquement modifiés et un processus chimique intensif impliquant des acides caustiques, des clarificateurs et des produits chimiques de filtration.

Il est vrai que le nectar d’agave a un index glycémique faible, ce qui signifie qu’il n’augmente pas trop le taux de sucre dans le sang. Mais cela est compensé par un contenu en fructose d’un taux alarmant de 90% !!! Le sucre de maïs employé dans le Coca Cola en contient 55% ! Le sirop d’agave est quasi du fructose pur, avec un marketing de génie…

Car s’il a un index glycémique faible, c’est tout simplement parce qu’il n’est pas métabolisé. Les études les plus récentes ont montré qu’il perturbe le fonctionnement hépatique et promeut l’obésité. Le moins on consomme de fructose, le mieux on se porte.

Le fructose est sans doute le plus grand coupable dans l’épidémie grandissante du diabète de type 2, et d’un nouveau phénomène, le foie gras, ou stéatose hépatique non alcoolique, une maladie dans laquelle le foie se met à fabriquer des lipides et à les stocker dans ses propres cellules.  Il augmente également le risque de maladies cardio-vasculaires et de cancer.

A la place, je recommande plutôt le sirop d’érable bio, en toute modération, sinon la stévia, qui provient d’une plante, qui se trouve sous forme de poudre ou de gouttes.

Pour mes conseil d nutrition et beauté, venez à ma conférence le lundi 9 décembre, La Detox Nutribeauté, détails ici.

Le blé moderne est un opiacé

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Et si arrêter de consommer du blé était la clé d’une alimentation équilibrée et d’un corps en meilleure santé ?

On nous le présente comme un aliment essentiel, sain et nutritif, si bien qu’il nous semble inoffensif. Mais, raffiné ou entier, avec ou sans gluten, biologique ou non, le blé qui se retrouve dans notre assiette cause en réalité de nombreux dommages au corps qui peine à l’assimiler. Après avoir incité des milliers de patients à éliminer le blé de leur régime alimentaire, le Dr Davis, cardiologue, a constaté des résultats épatants : perte de poids de 5, 10 ou 40 kilos, retour à la normale des taux de cholestérol, renversement d’un diagnostic de diabète, réduction marquée de l’inflammation et de la douleur, dissipation de troubles intestinaux sévères, augmentation du niveau de concentration et d’énergie, etc. Dans son ouvrage, « Pourquoi le blé nuit à votre santé« , le Dr Davis fournit tous les conseils pour avoir une alimentation saine dans le respect des besoins du corps, et il propose des recettes faciles, à base de produits communs. Moyennant quelques changements à vos habitudes quotidiennes, vous pourrez vivre sans blé, sans kilos en trop et sans vous compliquer la vie !

Et quand il écrit que le blé est un opiacé, ce n’est pas une image !

Il est réellement addictif et à plus d’un titre. Il finit par dominer nos pensées et nos comportements. Si nous n’en consommons pas pendant quelques heures, nous pouvons devenir nerveux, confus, tremblants et c’est là qu’on craque pour notre « dose »,  mangeant plus que de raison.

Le blé est addictif dans le sens où il y a un réel syndrome de sevrage caractérisé par une fatigue écrasante, un « brouillard » mental, une incapacité à faire de l’exercice et même une dépression, qui peut durer quelques jours à quelques semaines.

Ce qui est sûr c’est que l’idée de se passer de pain, de pâtes, de biscuits nous fait paniquer !

C’est un mauvais moment à passer, mais le jeu en vaut la chandelle, sachant que le blé, en se reliant aux récepteurs opiacés du cerveau, ne fait pas planer, mais donne FAIM. On doit cet effet à la gliadine, la protéine du blé qui a été modifiée par  les généticiens dans les années septante pour augmenter les rendements, et qui en ont fait involontairement un puissant stimulant de l’appétit.

Pour la plupart des gastro-entérologues, si vous ne souffrez pas de la maladie de cœliaque, vous pouvez consommer autant de blé que vous le souhaitez, et ne pas penser au dérèglement de votre appétit ni  les trouble intestinaux engendrés par les lectines du blé (ballonnements, colon irritable, colopathie fonctionnelle). A vous de voir !

Drogue dure de consommation courante…

images (14) - CopyCeci n’est pas un scoop, juste un petit rappel que le sucre est un ennemi qu’il faut éliminer à tout prix!!!

On croit se récompenser avec une petite douceur, mais à la place on s’empoisonne incidieusement, sous prétexte qu’un peu de temps en temps, ça n’a jamais tué personne. Mais on ne dirait pas cela du crack, si? Pourtant c’est tout aussi addictif, si pas plus, et cette accoutumance est renforcée par la consommation sournoise de sucres cachés dans des aliments au dessus de tout soupçon comme les sauces tomate, la plupart des condiments, les céréales mélangées type müesli, les produits laitiers, tous les plats préparés, soupes incluses, et même les haricots en conserve.

Les méfaits du sucre sont bien connus: prise de poids, perte de calcium, acidité, destruction du collagène, disfonctionement des glandes adrénales, candida, hypoglycémie, stress, diabète pour n’en citer que quelques uns.

Alors idéalement  il faudrait renoncer au sucre, mais pas nécessairement au sucré. Je propose deux alternatives:

le miel: à condition qu’il soit naturel, non-transformé, c’est à dire qu’il n’ait jamais été chauffé. Il retient ainsi ses propriétés antibiotiques, antibactériennes, et anti-infectieuses. Riche en antioxydants, minéraux, vitamines et enzymes, c’est un remède naturel utilisé dans de nombreuses cultures dans le monde. Attention par contre, un miel altéré par la chaleur n’a strictement rien de bénéfique!

la stévia: elle est dérivée des feuilles d’une plante sud-américaine, elles est 300 fois plus sucrée que le sucre, n’a pas de calories ni d’effets pervers sur l’organisme. Son index glycémique est inférieur à 1 (!!!) donc ne nourrit pas non-plus le candida. Le meilleur usage est pour sucrer le thé ou le café. Pour les dessert, il est difficile à doser, donc il faut chercher des recettes sur des sites spécialisés ou alors expérimenter!

A user avec modération tout de même, car tout excès excèdera le foie, qui stockera sous forme de gras! C’est pas parce que c’est naturel qu’il faut en abuser, mais juste substituer pour se désintoxiquer.

Quelle est votre expérience avec le sucre et ses substituts? Laissez-moi un commentaire!