Intestins irrités ? Voici ce qu’il faut manger

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Un système digestif en bon état est indispensable à la santé, et ce que nous mangeons y contribue énormément. Le système digestif constitue également une barrière au monde extérieur, puisqu’il détermine ce qui reste dans l’organisme et ce qui en sort. Mais si les parois intestinales sont fragilisées, alors des substances peuvent les franchir et compromettre notre bien-être.

Il faut aussi tenir compte de l’importance du système lymphatique qui travaille étroitement avec le système digestif pour drainer et nettoyer nos tissus des substances à éliminer. Si ce dernier est congestionné, c’est alors toute la capacité du corps à se désintoxiquer qui est compromis.

Voici quelques symptômes d’un système digestif déséquilibré : ballonnements, flatulences, indigestion, diarrhée, constipation, envies de sucre, nausées, maux de tête, dépression et faible immunité.

Heureusement, avec quelques ajustements diététiques, il est possible d’améliorer ces conditions :

  • Eliminez les aliments les plus inflammatoires : le blé, le lait de vache et le sucre raffiné. Ainsi vous calmerez l’inflammation ce qui permettra aux tissus de se réparer.
  • Prenez des probIotiques : ce sont des bonnes bactéries qui aideront à reconstituer une flore intestinale saine, ce qui est à la base d’une bonne santé.
  • Consommez des ferments lactiques : ce sont les probiotiques alimentaires. La choucroute crue ou le kimchee (coréen) sont des légumes lacto-fermentés. Le kéfir et le yaourt en sont aussi, mais préférez alors ceux de chèvre ou de brebis. Il existe également des boissons fermentées : le kombucha par exemple.
  • Consommez également des prébiotiques : ce sont des aliments pour votre flore intestinale ! Ils aident les microorganismes qui la composent à se multiplier et à se diversifier. Choisissez par exemple les asperges, les chicons, les topinambours, l’ail, les oignons, qui eux contiennent de l’inuline, mais aussi les carottes, les poireaux, les radis, les tomates, le curcuma frais, qui eux contiennent des arabinogalactans, une autre forme de prébiotique.
  • Les graisses saines sont indispensables pour la réparation cellulaire des tissus endommagés. Pensez aux avocats, aux oléagineux (noix, amandes, etc.), graines de lin et leur huile, et à l’huile de noix de coco.

En ce qui concerne les restrictions alimentaires, il ne s’agit pas d’éliminer à tout jamais ces aliments, mais juste le temps de faire disparaître les symptômes. Il serait alors judicieux de les réintroduire séparément et progressivement afin de voir s’il n’existe pas une intolérance, ou s’il vaut mieux continuer un peu plus longtemps sans. Quant aux produits lacto-fermentés, ce sont des aliments « d’entretien » que l’on a tout intérêt à consommer à vie pour leur effets bénéfiques et protecteurs des intestins, donc de la santé en général.

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