STOP aux préjugés nutritionnels!

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10 gros mensonges sur la nutrition

Par Jean-Marc Dupuis

 

Les consignes officielles en nutrition diffusées dans les écoles, les hôpitaux, les médias, sont inexactes et contradictoires.

J’ai fait une liste des pires exemples ci-dessous, mais ce n’est malheureusement que la pointe émergée de l’iceberg.

Voici 10 gros mensonges, mythes et idées fausses qui circulent :

 

1. Le petit-déjeuner idéal

« Idéalement, la journée débute avec un repas équilibré, composé d’un laitage, d’un fruit et d’une boisson… », écrit Flora Genoux en page 15 du journal Le Parisien, mardi 3 décembre 2013.

Ces conseils dérivent directement des recommandations officielles de manger, au petit-déjeuner, une tartine de beurre et de confiture, un jus d’orange et un bol de lait.

On retrouve une variante de ce mythe sur les boîtes de céréales, qui martèlent aux enfants que leur petit-déjeuner idéal se composera, par exemple, d’un « bol de Kellogg’s Corn Flakes avec du lait (pour le calcium) et d’un jus d’orange (pour les vitamines) ».

Faux, faux, faux sur toute la ligne.

Ces petits-déjeuners sont des bombes à sucre : le jus d’orange est riche en fructose, le « mauvais sucre » qui fait monter la glycémie et qui se transforme en mauvaise graisse ; le lait est plein de « lactose » qui est une autre forme de sucre. Le pain à la confiture, ou les céréales, sont aussi pleins de glucides : au contact de la salive, l’amidon du pain se transforme en glucose et fera monter en flèche le taux de sucre sanguin dans les minutes suivant son absorption.

Tant de sucre oblige le pancréas à produire une masse d’insuline, ce qui peut entraîner une crise d’hypoglycémie vers 11 heures du matin, avec une baisse d’énergie, une prise de poids sous forme de mauvaises graisses, le tout accompagné d’une forte fringale.

À l’Université de Kansas pour la diététique et la science de la nutrition, des chercheurs ont publié une étude en février 2010 démontrant qu’un petit-déjeuner doit au contraire être riche en protéines. Moins de glucides et plus de protéines augmentent l’énergie, diminuent la sensation de faim au cours de la journée, sans pour autant augmenter le nombre de calories absorbées pendant la journée. En effet, les calories supplémentaires consommées lors d’un riche petit-déjeuner sont compensées par une baisse égale des calories aux autres repas, sans même que vous vous en aperceviez. Vous n’avez donc à faire aucun effort.

De plus, remplacer les glucides par de bonnes graisses réduit encore la hausse de la glycémie (taux de sucre dans le sang) et accroît la sensation de satiété, réduisant les fringales et donc le grignotage pendant la journée.

Un bon petit-déjeuner doit donc contenir un apport conséquent de protéines et de bonnes graisses. Il est hautement recommandé d’y incorporer des aliments comme des œufs, omelette, avocat, tranche de saumon, de jambon, olives, fromage de brebis, noix, amandes et autres fruits à coque, ou encore des crudités avec de la vinaigrette.

Cela vous donnera une vraie sensation de satiété, de l’énergie, et un appétit modéré à midi qui, au bout du compte, bénéficieront à votre santé et à votre ligne.

 

2. Le lait est bon pour les os

Il n’existe pas la moindre preuve que le lait rende les os solides et prévienne les fractures, et c’est même le contraire qui vient d’être démontré par une nouvelle étude de Harvard (qui fait suite à toutes les données scientifiques que l’on avait déjà sur cette question).

Plus de lait au cours de l’adolescence, c’est plus de risques de fracture de la hanche chez les hommes. Chez les femmes, la consommation de lait ne change rien. [1]

De plus, selon une étude de 2012 publiée dans l’American Journal of Epidemiology, les hommes qui, dans l’adolescence, ont bu le plus de laitages ont un risque significativement augmenté de développer un cancer de la prostate. [2]

Selon le spécialiste du lait Thierry Souccar, « il est nécessaire que les autorités sanitaires (en France : ANSES, INPES, PNNS) fassent amende honorable en reconnaissant qu’elles ont eu tort d’inciter toute la population à consommer 3 à 4 laitages par jour « dans le but de prévenir les fractures » ; elles doivent s’abstenir dorénavant de promouvoir la surconsommation de ces aliments, et prôner la modération. » [3]

 

3. Les aliments allégés sont bons pour la santé

Savez-vous quel est le goût d’un aliment dont on a retiré toute la graisse ?

Eh bien, c’est exactement celui du carton. Personne ne voudrait en avaler.

Les industriels de l’agro-alimentaire le savent et ils ajoutent d’autres choses pour compenser le manque de gras.

En général, ce sont des sucres : sucre, sirop de glucose-fructose, ou des édulcorants artificiels comme l’aspartame.

Ces aliments augmentent fortement les fringales. Les graisses, au contraire, donnent une sensation durable de satiété, parce qu’elles restent plus longtemps dans l’estomac pour être digérées par les sucs digestifs.

Il est donc plus difficile de maigrir quand on mange des produits allégés en graisses.

 

4. Les œufs sont mauvais pour la santé

Un des plus grands tours de force des diététiciens modernes est d’avoir diabolisé un des meilleurs aliments pour l’homme : les œufs.

Le jaune d’œuf, selon eux, est plus dangereux que Dracula car il est horriblement riche en cholestérol, et donc facteur de maladies cardiaques.

Il est vrai qu’un gros jaune d’œuf contient 212 mg de cholestérol, ce qui est beaucoup par rapport aux autres aliments.

Mais il a aussi été prouvé que le cholestérol alimentaire n’augmente pas le cholestérol sanguin. Le cholestérol sanguin est fabriqué par le foie, à partir du sucre, combien de fois faudra-t-il le répéter ??

Une ÉNORME étude, portant sur 4 millions de personnes, est encore parue tout récemment dans le British Medical Journal, et a de nouveau conclu que manger un œuf tous les jours n’augmente en rien le risque de maladie cardiaque et peut même baisser le risque d’attaque cérébrale (AVC), sauf pour les personnes diabétiques. [4]

Notons également que le jaune d’œuf est magnifiquement riche en lutéine et en zéaxanthine, deux antioxydants extraordinaires qui protègent les yeux contre la cataracte et la dégénérescence maculaire. [5]

 

5. Manger beaucoup de protéines est mauvais pour les reins

Les régimes hyper-protéinés sont fortement critiqués pour provoquer des problèmes de rein et de l’ostéoporose (os poreux).

Une fois de plus, c’est le contraire qui est vrai.

Sur le long terme, manger des protéines donne des os plus solides et diminue fortement le risque de fractures, d’après un gigantesque travail de synthèse effectué récemment par des chercheurs de l’université du Connecticut (Etats-Unis) [6]. Restreindre la consommation de protéines est même décrit comme « dangereux » pour les personnes qui ont des os fragiles, dans l’étude citée !

Concernant les reins, il s’agit là encore d’un mythe : les études approfondies n’ont montré aucun lien entre les régimes riches en protéines et les problèmes de rein chez les personnes en bonne santé. [7]

Une situation à ne pas confondre avec celle des personnes souffrant d’insuffisance rénale chez qui il a été clairement démontré qu’une diminution des apports en protéines préservait mieux la fonction rénale déclinante.

Manger plus de protéines et moins de céréales diminue la pression artérielle, les taux de cholestérol et le risque de maladies cardiaques. [8]

N’ayez plus peur des protéines mais accompagnez-les toujours de bonnes quantités de légumes pour leur effet basifiant.

 

6. Les huiles végétales sont meilleures

Les huiles végétales riches en acides gras polyinsaturées sont considérées comme bonnes pour la santé parce qu’elles diminueraient le risque cardiaque.

Mais il y a là un gros malentendu : tous les acides gras polyinsaturés ne se valent pas.

Les acides gras polyinsaturés oméga-6 ont un effet inflammatoire (mauvais pour les artères), tandis que les oméga-3 sont anti-inflammatoires (bons pour les artères).

L’être humain a besoin de consommer des oméga-3 et des oméga-6 de façon proportionnelle : s’il mange plus des uns, il doit aussi manger plus des autres.

Il faut deux à quatre fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3. L’alimentation moderne est beaucoup trop riche en oméga-6 (présents dans l’huile de tournesol et de maïs), et trop pauvre en oméga-3 (huile de lin, huile de noix et de colza, huiles de poisson), ce qui explique en partie la hausse des maladies cardiaques. Le rapport est souvent de 1 à 20, ou de 1 à 30 !

Pour améliorer votre ratio oméga-6/oméga-3, vous devez donc à la fois essayer de diminuer votre consommation d’huile de tournesol et de maïs, et augmenter votre consommation d’huile de lin, de colza, de noix et de poissons gras.

Attention : les acides gras polyinsaturés sont très instables : ils s’oxydent facilement et deviennent alors toxiques et nuisibles à la santé. Cette oxydation se produit lorsque les huiles sont stockées dans des bouteilles transparentes, exposées à la lumière, lorsque les bouteilles sont laissées ouvertes sans bouchon, et plus rapidement encore lorsque vous les faites chauffer.

Conservez donc précieusement vos bouteilles d’huile végétale dans l’obscurité, au frais, et avec leur bouchon. Si vous vivez seul ou à deux, préférez les petites bouteilles, pour éviter de garder une même bouteille ouverte plusieurs semaines. Mettez un quart d’huile de lin dans vos vinaigrettes et envisagez de prendre des capsules d’huile de poisson (très riches en oméga-3) pour maintenir le bon ratio oméga-6/oméga-3. Conservez toujours une huile de lin au frigo. L’huile de lin ne doit jamais être cuite.

 

7. Les graisses saturées sont mauvaises

Dans les années 60, il fut soudain décidé que les graisses étaient responsables des maladies cardiaques, en particulier les graisses saturées.

Cette nouveauté provenait d’études biaisées et de décisions politiques qui se sont révélées désastreuses.

Une très grande revue d’articles scientifiques publiée en 2010 a conclu de façon définitive à l’absence totale de relation entre les graisses saturées et les maladies cardiaques. [9]

Il n’y a donc aucune raison de vous priver de viandes grasses, d’huile de coco ou de palmiste, très riches en acides gras saturés, et même de beurre, crème fraîche si vous supportez les produits laitiers.

Les aliments gras vous donnent un sentiment fort et durable de satiété, parce qu’ils mettent longtemps à être digérés. Ils restent plus longtemps dans l’estomac que les glucides et les protéines. Ils permettent donc de mieux réguler l’appétit, de limiter le grignotage, de se sentir mieux dans sa peau, d’être plus actif, et vous aident à retrouver votre poids naturel.

 

8. Tout le monde doit manger des céréales

L’idée que l’être humain doit baser son régime sur les céréales m’a toujours paru absurde.

La révolution agricole, à partir de laquelle les hommes ont commencé à manger des céréales, s’est produite il y a peu de temps, à l’échelle de l’évolution, et nos gènes n’ont pratiquement pas changé depuis. L’homme moderne n’est ni plus ni moins qu’un chasseur-cueilleur en costume-cravate !

Son tube digestif est toujours le même. Il n’est pas fait pour digérer des quantités importantes de céréales.

Les céréales sont pauvres en nutriments essentiels, comparées aux légumes. Complètes, elles sont aussi riches en acide phytique, qui se lie aux minéraux dans l’intestin humain, ce qui les empêche d’être assimilées, provoquant une dénutrition. [10]

La céréale la plus répandue dans les pays occidentaux est, de loin, le blé, qui peut causer chez l’homme toutes sortes de problèmes de santé, certains mineurs, d’autres plus graves.

Le blé moderne contient de grandes quantités d’un mélange de protéines appelé gluten, qu’une partie importante de la population ne supporte pas : allergie, intolérance, hypersensibilité.

Dans ce cas, manger du gluten peut abîmer la paroi intestinale, provoquer des douleurs, des ballonnements, des diarrhées, de la fatigue [11]. La consommation de gluten a aussi été associée, dans de très sérieuses études, à la schizophrénie, une grave maladie mentale.[12]

Réduire la part des céréales dans l’alimentation peut donc se révéler excellent pour la santé, à condition bien sûr de remplacer les calories ainsi perdues par une consommation accrue de légumes, fruits, fruits à coques (noix, noisettes, amandes, noix du Brésil, noix de pécan…), et autres aliments riches en nutriments.

 

9. Le sucre est mauvais car ce sont des « calories vides »

Beaucoup de personnes pensent que le sucre de table est mauvais parce que ce sont des « calories vides ».

Il est vrai que le sucre est très pauvre en nutriments essentiels, mais le problème va bien au-delà.

Le sucre de table est appelé saccharose par les spécialistes. La saccharose est formée d’une molécule de glucose et d’une molécule de fructose.

Or, le fructose est un mauvais sucre, lorsqu’il est consommé isolé. Au lieu d’être utilisé pour donner de l’énergie aux cellules ou au cerveau, comme le glucose, le fructose est métabolisé par le foie, qui le transforme en triglycérides, des graisses qui circulent dans le sang et augmentent le risque de maladies cardiaques.

Manger beaucoup de fructose provoque une résistance à l’insuline et à la leptine, la première étape vers le syndrome métabolique, l’obésité, le diabète. Le sucre de table est donc le principal responsable des problèmes de poids, et sans aucun doute le pire ingrédient de notre régime alimentaire. Malheureusement, il est très bon marché et c’est donc l’un des ingrédients les plus utilisés dans l’industrie agro-alimentaire. Il constitue même la matière première principale de secteurs industriels entiers comme la confiserie, la pâtisserie, l’industrie des confitures et des boissons.

Plutôt que faire la chasse aux graisses dans votre alimentation, faites la chasse au sucre… et regardez l’aiguille de votre pèse-personne revenir tranquillement vers votre poids normal, sans rien faire d’autre.

 

10. Le gras rend gras

Je reviens encore là-dessus car cela paraît évident à presque tout le monde que manger gras rend gras.

Cette chose qui s’accumule sous la peau et qui nous rend gros et mou est de la graisse. Donc… manger de la graisse doit forcément augmenter cette couche de graisse.

Mais ce n’est pas si simple. Il est vrai que les graisses contiennent plus de calories par gramme que les glucides et les protéines. Mais d’un autre côté, nous avons une répulsion naturelle à manger beaucoup de gras, car le gras provoque rapidement un sentiment de satiété voire d’écœurement, parce que nous le digérons moins facilement, surtout consommé seul. Ce n’est pas vrai du sucre, que nous pouvons manger en quantités énormes, sans nous en apercevoir, surtout quand nous l’absorbons sous la forme d’aliments qui n’ont pas un goût sucré, comme le pain, les pâtes, les pommes de terre.

Il n’y a presque aucune différence pour maigrir entre un régime pauvre en glucides et un régime pauvre en graisses.

Par contre, les régimes pauvres en glucides semblent plus efficaces à long terme. De plus, ils préservent mieux la santé cardiovasculaire. [13] Cet article est issu de La Lettre Santé Nature Innovation, service d’information gratuit sur la santé, la nutrition et le bien-être par Jean-Marc Dupuis.

 

Sources :

[1] Feskanich D, Bischoff-Ferrari HA, Frazier AL, Willett WC. Milk ConsumptionDuring Teenage Years and Risk of Hip Fractures in Older Adults. JAMA Pediatr.2013 Nov 18.

[2] Torfadottir JE. Milk intake in early life and risk of advanced prostate cancer. Am J Epidemiol. 2012 Jan 15;175(2):144-53. Epub 2011 Dec 20.

[3] Boire du lait ne protège pas des fractures : nouvelles preuves

[4] Egg consumption and risk of coronary heart disease and stroke: dose-response meta-analysis of prospective cohort studies

[5] Plasma Lutein and Zeaxanthin and Other Carotenoids as Modifiable Risk Factors for Age-Related Maculopathy and Cataract: The POLA Study

Lutein and Zeaxanthin Status and Risk of Age-Related Macular Degeneration

Evidence for protection against age-related macular degeneration by carotenoids and antioxidant vitamins.

[6] Dietary protein and skeletal health: a review of recent human research.

[7] Dietary protein intake and renal function

[8] Effects of Protein, Monounsaturated Fat, and Carbohydrate Intake on Blood Pressure and Serum Lipids

[9] Meta-analysis of prospective cohort studies evaluating the association of saturated fat with cardiovascular disease

[10] Minerals and phytic acid interactions: is it a real problem for human nutrition?

[11] Gluten causes gastrointestinal symptoms in subjects without celiac disease: a double-blind randomized placebo-controlled trial.

[12] The gluten connection: the association between schizophrenia and celiac disease

[13] Systematic review and meta-analysis of clinical trials of the effects of low carbohydrate diets on cardiovascular risk factors

Systematic review of randomized controlled trials of low-carbohydrate vs. low-fat/low-calorie diets in the management of obesity and its comorbidities

Low-carbohydrate nutrition and metabolism

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Encore mieux que l’eau chaude au citron!

TurmericTea

 

Boisson chaude au curcuma.

C’est encore mieux que l’eau chaude au citron au réveil !

Le curcuma est une racine, comme le gingembre, d’un jaune-orangé vif, originaire de l’Inde (et qui donne sa couleur au curry !). En médecine ayurvédique, on l’utilise pour ses puissantes vertus anti-oxydantes qui luttent contre les radicaux libres responsables de cancer. C’est aussi un puissant anti-inflammatoire, très utile dans la prévention de maladies comme l’Alzheimer, et un antiseptique.

Pour bénéficier de tous ces effets protecteurs pour la santé, l’idéal est d’en consommer tous les jours. Alors le plus simple est de l’ajouter à votre excellente routine d’eau et de citron tous les matins au réveil !

Pour y ajouter de la douceur, un peu de cannelle en plus vous apportera encore plus de propriétés anti-inflammatoires et stabilise le taux de sucre dans le sang (ce qui signifie que vous mangerez moins et serez satisfaits plus longtemps de vos repas).

Pour une tasse:

1 tasse d’eau tiède

¼ cc de curcuma

½ citron pressé

1 pincée de cannelle (facultatif)

3 gouttes de stévia (facultatif)

Bien remuer pendant que vous buvez car les épices tomberont vers le fond de la tasse.

C’est un petit geste qui a de grands effets sur votre santé !

Source : Tejal Patel

Le sirop d’agave n’est pas votre allié, ni pour la santé, ni pour la minceur.

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Pour grossir, avoir des rides et tomber malade, consommez du sirop d’agave !

Sirop ou nectar d’agave, cet édulcorant connait un grand succès grâce à sa réputation de sucre « sain » à « faible index glycémique ». Ce n’est pas un bon choix pour votre santé, et l’agave peut même vous vieillir avant l’âge. On en trouve non seulement en magasin bio, mais aussi dans les supermarchés, dans les barres énergétiques, boissons et produits qui se réclament sains ou de l’alimentation « vivante ». Autrefois, je l’utilisais aussi beaucoup et le recommandais comme remplacement du sucre. Mais étant mieux informée aujourd’hui de quoi et comment il est fait, je l’ai complètement éliminé de mon alimentation et je m’efforce d’éduquer le plus grand nombre afin de leur éviter d’endommager leur santé et leur beauté.  Il abîme le collagène, ce qui créé des rides.

Ce n’est pas du tout le produit naturel qui vient directement de la plante, contrairement à ce que son marketing nous fait imaginer, car sa fabrication requiert l’utilisation d’enzymes génétiquement modifiés et un processus chimique intensif impliquant des acides caustiques, des clarificateurs et des produits chimiques de filtration.

Il est vrai que le nectar d’agave a un index glycémique faible, ce qui signifie qu’il n’augmente pas trop le taux de sucre dans le sang. Mais cela est compensé par un contenu en fructose d’un taux alarmant de 90% !!! Le sucre de maïs employé dans le Coca Cola en contient 55% ! Le sirop d’agave est quasi du fructose pur, avec un marketing de génie…

Car s’il a un index glycémique faible, c’est tout simplement parce qu’il n’est pas métabolisé. Les études les plus récentes ont montré qu’il perturbe le fonctionnement hépatique et promeut l’obésité. Le moins on consomme de fructose, le mieux on se porte.

Le fructose est sans doute le plus grand coupable dans l’épidémie grandissante du diabète de type 2, et d’un nouveau phénomène, le foie gras, ou stéatose hépatique non alcoolique, une maladie dans laquelle le foie se met à fabriquer des lipides et à les stocker dans ses propres cellules.  Il augmente également le risque de maladies cardio-vasculaires et de cancer.

A la place, je recommande plutôt le sirop d’érable bio, en toute modération, sinon la stévia, qui provient d’une plante, qui se trouve sous forme de poudre ou de gouttes.

Pour mes conseil d nutrition et beauté, venez à ma conférence le lundi 9 décembre, La Detox Nutribeauté, détails ici.

Le kale, nouveau chouchou des foodistas

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Pour ceux qui ne connaissent pas encore le nouveau chouchou des foodistas, je vous présente le kale, déjà incontournable auprès des new yorkais soucieux de leur santé comme de leur ligne. A première vue, il ne donne pas très envie. Pourtant, de Barck Obama à Gwyneth Paltrow en passant par Jennifer Aniston ou encore Heidi Klum, les Américains n’ont que ce chou à la bouche.

Le kale est considéré comme l’une des plantes les plus nutritives, avec des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires puissantes.

Il est très riche en bétacarotènevitamine Kvitamine Avitamine Clutéine ainsi qu’en zéaxanthine. Il est en outre riche en calcium.

Il peut être cuisine de mille et une manières. Je l’aime poêlé dans un petit fond de bouillon de légumes, avec de l’ail et du tamari (sauce soja sans gluten et moins salée), quelques gouttes d’huile de sésame  et voilà. On peut très bien l’imaginer avec des lardons et des pommes de terre aussi. Les chips de Kale font un tabac aussi. Selon Gwyneth Palthrow, rien de plus simple, il suffit d’enlever les côtes, de déchirer les feuilles en morceaux et de les assaisonner avec de l’huile d’olive et du sel et de la passer au four pendant 10 minutes.

raw kale salad

Mais avec la cuisson, on perd malheureusement une très grande partie de la nutrition que ce merveilleux chou ancien a à nous offrir. Ma recette préférée est donc la salade. Là aussi, on enlève les côtes et l’on déchire les feuilles en morceaux, on assaisonne de sel, huile d’olive et de jus de citron dans un saladier. Mais là, il y a une étape inattendue : ces feuilles, crues, sont imperméables ! Alors il faut les masser ! Oui, pour faire pénétrer l’assaisonnement. Le résultat : une salade délicieuse et originale ! Ajoutez des tomates et des oignons roses ou rouges tranchés ultra-finement, et voilà !

Malheureusement, le kale est difficile à trouver. J’ai eu la joie d’en recevoir un très gros bouquet dans mon panier bio (que je recommande vivement !) et je sais qu’on en trouve au stand bio du marché de Saint Gilles (sur le parvis) les dimanche matins. Si vous connaissez d’autres fournisseurs de kale, laissez-nous vos adresses en commentaire ! Sinon, je vais devoir commencer à en cultiver !

CHANGEMENT DE DATE! La conférence Détox Nutribeauté aura lieu le lundi 9 décembre. A vos agendas!

beautedetox

LA DETOX NUTRIBEAUTE

Lundi 9 décembre à 20:00

Le lien entre l’alimentation et la beauté est évidente. Avec ce que l’on mange, on peut radicalement changer son bien-être et même son apparence! C’est parce que nos cellules se regénèrent rapidement et sont constituées de ce que nous leur fournissons via notre alimentation.

C’est la santé qui fait la vraie beauté.

A cette conférence, vous apprendrez les 10 principes détox beauté, comment faire la transition vers la Nutribeauté, et les trois programmes Nutribeauté, avec en bonus les recettes Nutribeauté. Pour les participants qui s’inscrivent à ma mailing list, vous recevrez en plus un topo chaque jour sur un des 50 aliments Nutribeauté pour la peau, les cheveux, le regard et le corps pour un éclat resplendissant qui vient de l’intérieur.

Cette conférence vous permettra de  vous transformer et révéler la plus belle expression de vous-même.

Lundi 18 novemebre à 20:00

Centre féminessencerue Vanderkindere, 279 à 1180 Uccle (Bruxelles),                                

 Trams 3, 7 arrêt Churchill, ou Trams 7, 92 arrêt Vandenkindere

Prix ? 35 euros. 

Espace limité, réservation obligatoire:  

ING N° compte IBAN : BE22-310-0918357-47

Recette pour le smoothie vert.

Healthy drink, vegetable juice, studio shot

Je paufine mes smoothies de jour en jour. Celui-ci est onctueux, avec une pointe de sucré très satisfaisante. Il se garde au frais 2-3 jours, et on est sûr de faire le plein de vitamines et minéraux, tout en chassant toxines et acidité son organisme!

Si je préfère les smoothies aux jus, c’est parce que les smoothies retiennent un des ingrédients les plus précieux des plantes et notre allié santé beauté et minceur: LES FIBRES!

Smoothies ou jus?

Les jus eux, ne contiennent pas de fibres. Du coup, votre système digestif a moins d’effort à fournir pour digérer et assimiler les nutriments. D’ailleurs, ces nutriments sont disponible en quantité plus grande encore que si vous consommiez les fruits et légumes entiers. Ceci est très bien si votre système digestif est fragilisé ou si vous avez une maladie qui vous empêche de digérer les fibres. Les fibres en revanche ralentissent le processus de digestion, ce qui permet une assimilationde nutriments plus progressive.

Donc ATTENTION: en éliminantles fibres, le liquide est assimilé très rapidement. Si vous faites des jus à partir de fruits cela provoque une glycémie sanguine élevée et soudaine et cette instabilité glycémique peut entrainer des problèmes humeur, d’hypoglycémie confusion mentale, etc.

Dans les smoothies, toutes les fibres sont présentes, et le blender les a « prédigérés », donc l’assimilation est facile. En outre, les précieuses fibres font un vrai travail de détox, en balayant les déchets que ce soient des toxines ou des graisses, pour qu’ils soient éliminés de votre organisme. Les fibres procurent également une sensation de satiété, alors qu’avec un jus, on a vite faim après!
 

Voici ma dernière recette pour une carafe de deux litres:

500 ml d’eau filtrée très fraiche

4 poignées d’épinards (ou de feuillages divers: kale, pourpier, laitues)

2 batons de céléri

1 concombre moyen

1 gros morceau de gingembre

1 ou 2 pommes (ou poires)

1 petit bouquet de persil (ou menthe ou coriandre)

1 banane mûre

1 citron

Mettez les ingrédients dans le blender et blender jusqu’à ce que la consistance soit onctueuse. (mettez d’abord les feuillages et le céleri au fond du blender, leur fibres sont dures et demandent plus de travail)

Miam!

LES TACHES BRUNES

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L’apparence de notre peau est comme une vitrine de notre organisme. Lorsque vous voyez des taches brunes, leur taille et leur nombre ne sont pas seulement le signe d’une exposition excessive au soleil, comme on le pense souvent, mais aussi l’indication de dégâts causés par les radicaux libres à nos cellules.

Ce pigment brun, appelé lipofuscine, est un mélange de déchets organiques sous forme d’acides gras, engendrés par l’action des radicaux libres et qui ne sont pas éliminées par l’organisme.

A part éviter de trop s’exposer au soleil, notamment à la mi-journée, vous pouvez prévenir cette oxydation par les radicaux libres, et même réduire les taches existantes en consommant les bons aliments et en évitant ceux qui ne vous rendent pas service, à savoir les fritures, les graisses végétales polyinsaturées (colza, maïs, tournesol), les sucres raffinés, et les produits industriels bien sûr.

Pour savoir comment vous alimenter pour avoir un teint éclatant, ne manquez pas ma conférence sur la détox Nutribeauté le 18 novembre prochain. Détails ici.